Tom Mora — 21 ans

Parti pour
un stage

Revenu photographe. Voilà la version courte. La version longue commence dans une salle de prépa et se termine sur un rooftop de Sukhumvit.

Avant

Deux ans à réviser, zéro image

Deux ans de prépa, puis école de commerce. Des colles, des fiches et très peu de lumière naturelle. J'avais un appareil, je m'en servais le week-end, sans plus. La photo était un loisir — quelque chose que je faisais bien, mais que je ne prenais pas au sérieux.

Ce qui m'intéressait déjà, en revanche : partir. Voir comment ça se passe ailleurs. Le stage à l'étranger était moins une case à cocher qu'une porte de sortie.

Le déclic

Bangkok, et tout accélère

Je suis arrivé à Bangkok pour un stage marketing et contenu, dans un rooftop de Sukhumvit Soi 11. Sur le papier : réseaux sociaux, blog, un peu de photo. Dans les faits, je me suis retrouvé seul à produire tout le contenu de l'établissement. Photo, vidéo, montage, publication, SEO. Personne au-dessus de moi pour valider un cadrage.

C'est la meilleure chose qui pouvait m'arriver. Quand tu shootes une ou deux fois par semaine dans un endroit sombre, bondé, avec des gens qui n'ont rien demandé, tu apprends vite : gérer un flash déporté, anticiper un mouvement, poser une lumière en trente secondes, mettre quelqu'un à l'aise avant même de lever l'appareil.

En parallèle, j'ai commencé à shooter pour d'autres. Des modèles, d'abord — des séances de portrait où tout se joue sur la direction : où poser les mains, où porter le regard, quand déclencher. Puis des événements corporate, et des gens rencontrés sur place qui en connaissaient d'autres. Bangkok fonctionne comme ça : une conversation mène à une séance, une séance mène à trois contacts.

« La bonne image arrive au moment précis où la personne oublie qu'il y a un appareil. »

Ce que ça a changé

Du loisir au métier

J'ai revendu mon Fujifilm pour passer sur un Sony A7 IV, avec un Sigma 28-70 mm f/2.8 qui ne quitte plus la monture. J'ai construit un vrai flux de travail : tri, étalonnage sous Lightroom Classic, montage sous DaVinci Resolve. J'ai appris à facturer, à cadrer une demande, à dire non à un brief flou.

Et j'ai découvert ce que je préfère : le portrait et l'événementiel. Les deux ont le même moteur — quelqu'un en face, une lumière, un instant qui ne repassera pas. Le paysage est beau, mais il attend. Une soirée, non.

La suite

Continuer

Je veux continuer exactement dans cette direction : des modèles, des événements, des visages que je ne connais pas encore, et si possible ailleurs. Travailler à l'étranger n'était pas une parenthèse — c'est le format qui me va.

Si vous avez un projet dans ce sens, une séance à organiser ou un événement à couvrir, écrivez-moi. Je réponds vite.

Boîtier
Sony A7 IV
Optique
Sigma 28-70 mm f/2.8
Post-production
Lightroom Classic · DaVinci Resolve
Spécialités
Portrait · Événementiel
Langues
Français · Anglais · Espagnol · Japonais (notions)
Base
Nîmes / Montpellier — déplacements en France selon les projets