Avant
Deux ans à réviser, zéro image
Deux ans de prépa, puis école de commerce. Des colles, des fiches et très peu de lumière
naturelle. J'avais un appareil, je m'en servais le week-end, sans plus. La photo était un
loisir — quelque chose que je faisais bien, mais que je ne prenais pas au sérieux.
Ce qui m'intéressait déjà, en revanche : partir. Voir comment ça se passe ailleurs.
Le stage à l'étranger était moins une case à cocher qu'une porte de sortie.
Le déclic
Bangkok, et tout accélère
Je suis arrivé à Bangkok pour un stage marketing et contenu, dans un rooftop de Sukhumvit Soi 11.
Sur le papier : réseaux sociaux, blog, un peu de photo. Dans les faits, je me suis retrouvé seul
à produire tout le contenu de l'établissement. Photo, vidéo, montage, publication, SEO.
Personne au-dessus de moi pour valider un cadrage.
C'est la meilleure chose qui pouvait m'arriver. Quand tu shootes une ou deux fois par semaine
dans un endroit sombre, bondé, avec des gens qui n'ont rien demandé, tu apprends vite :
gérer un flash déporté, anticiper un mouvement, poser une lumière en trente secondes,
mettre quelqu'un à l'aise avant même de lever l'appareil.
En parallèle, j'ai commencé à shooter pour d'autres. Des modèles, d'abord — des séances de
portrait où tout se joue sur la direction : où poser les mains, où porter le regard, quand
déclencher. Puis des événements corporate, et des gens rencontrés sur place qui en
connaissaient d'autres. Bangkok fonctionne comme ça : une conversation mène à une séance,
une séance mène à trois contacts.
« La bonne image arrive au moment précis où la personne oublie qu'il y a un appareil. »
Ce que ça a changé
Du loisir au métier
J'ai revendu mon Fujifilm pour passer sur un Sony A7 IV, avec un Sigma 28-70 mm f/2.8 qui
ne quitte plus la monture. J'ai construit un vrai flux de travail : tri, étalonnage sous
Lightroom Classic, montage sous DaVinci Resolve. J'ai appris à facturer, à cadrer une
demande, à dire non à un brief flou.
Et j'ai découvert ce que je préfère : le portrait et l'événementiel. Les deux ont le même
moteur — quelqu'un en face, une lumière, un instant qui ne repassera pas. Le paysage est
beau, mais il attend. Une soirée, non.
La suite
Continuer
Je veux continuer exactement dans cette direction : des modèles, des événements, des visages
que je ne connais pas encore, et si possible ailleurs. Travailler à l'étranger n'était pas
une parenthèse — c'est le format qui me va.
Si vous avez un projet dans ce sens, une séance à organiser ou un événement à couvrir,
écrivez-moi. Je réponds vite.
- Boîtier
- Sony A7 IV
- Optique
- Sigma 28-70 mm f/2.8
- Post-production
- Lightroom Classic · DaVinci Resolve
- Spécialités
- Portrait · Événementiel
- Langues
- Français · Anglais · Espagnol · Japonais (notions)
- Base
- Nîmes / Montpellier — déplacements en France selon les projets